Le 13 février dernier, une trentaine d’organisations, à l’initiative du président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Mascouche, M. Guillaume Tremblay, ont réaffirmé devant la presse que « le Québec ne peut pas se priver des personnes immigrantes déjà bien établies sur son territoire ».
Elles portent ainsi la voix des municipalités, du milieu économique, des travailleuses et travailleurs, du secteur de l’enseignement supérieur ainsi que de plusieurs secteurs clés de l’économie dans le bras de fer qui oppose, depuis plusieurs mois, le ministre de l’Immigration du Québec, Jean-François Roberge, aux immigrants des programmes de l’expérience québécoise et aux travailleurs étrangers temporaires.
Ces organisations dénoncent les conséquences importantes des récentes décisions des gouvernements du Québec et du Canada en matière d’immigration.
Elles appellent le gouvernement du Québec à « mettre en place dès maintenant une clause de droits acquis pour les personnes touchées par le Programme de l’expérience québécoise (PEQ) » et demandent au gouvernement du Canada de « réduire la pression en renouvelant les permis temporaires des personnes déjà au Québec, notamment ceux du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), tout en permettant de recruter dans les secteurs où les besoins sont critiques ».
Soulignons également que le conseil municipal de la Ville de Granby a adopté une résolution appuyant les demandes de l’UMQ à la suite de l’abolition du PEQ et des restrictions imposées au PTET. La Ville se joint ainsi à l’UMQ afin que les gouvernements provincial et fédéral assurent une clause de droits acquis pour les travailleuses et travailleurs étrangers.
Dossier à suivre!
